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Une légende du JDM – Sortie-de-Grange

Eric Bizek, co-fondateur de Légendes du JDMest une légende à part entière. Connu pour sa passion et son dévouement dans l’importation de voitures japonaises classiques, Eric ne s’arrête pas aux Hakosukas et Celicas qui passent dans son magasin. Cette passion l’a conduit à son projet actuel, une Toyota Starlet de 1982.

Q : Comment avez-vous trouvé la voiture ?

R : Un ami, avec qui je faisais de l’autocross, l’a ramassé en Californie et l’a apporté dans l’Utah, où il est passé par quelques amis. Je ne sais pas comment il est arrivé entre mes mains, mais à ce moment-là, le propriétaire de l’époque avait deux Starlets. L’une était à l’arrière et l’autre ne roulait pas ; j’ai donc construit la voiture à partir de deux Starlet et j’en ai fait une bonne voiture. J’ai en fait échangé un vélo contre le moteur 4AGE du Starlet.

Q : Pourquoi avez-vous choisi la Starlet ?

R : C’est un peu plus difficile de faire quelque chose d’unique et de cool, et je voulais une voiture avec laquelle je puisse faire ça. J’ai toujours été un fan des Corollas, et la Starlet est en quelque sorte la version à hayon plus petite et plus légère de celle-ci. On n’en voit pas beaucoup dans le coin, elles sont plutôt rares. Cette Starlet n’a jamais été conçue pour être performante ou rapide, et c’était un défi de rendre cette voiture rapide et agréable à conduire. J’ai toujours été un fan de la Volkwagen Golf Mk1 et j’adore ce style de carrosserie – la Starlet m’a toujours rappelé une version à propulsion.

Q : Pourquoi aimez-vous tant les voitures japonaises ?

R : Je ne sais pas ce qui m’a poussé à m’intéresser aux voitures japonaises. J’ai toujours été un fan de Formule 1 et j’ai toujours été entouré par les sports mécaniques. Pour moi, tout est question de moteurs de petite cylindrée et à haut régime. Les voitures japonaises me conviennent mieux, en quelque sorte, parce qu’elles se concentrent sur une voiture plus équilibrée et plus maniable, contrairement aux voitures américaines de grande puissance qui se concentrent davantage sur la vitesse en ligne droite.

Q : Qu’est-ce que vous aimez dans le Starlet ?

R : J’aime le caractère unique de la Starlet, parce que personne n’a la moindre idée du type de voiture qu’elle est. Elle est vraiment légère, avec une propulsion arrière et peu de puissance, ce qui la rend très amusante à conduire. De plus, je voulais quelque chose que je puisse emmener sur la piste, qui soit fiable et moins cher en termes de pneus, d’essence et de freins que ma Subaru à traction intégrale et à turbocompresseur.

Q : À quelle fréquence cette voiture est-elle conduite ?

R : Je la conduis autant que je peux vraiment. Bien que ce soit une de ces voitures lorsqu’il fait 110º dehors, ce n’est pas la meilleure à conduire, mais je la conduis chaque fois qu’il n’y a pas de sel ou de neige sur les routes. Elle consomme 36 miles par heure, ce qui lui permet d’atteindre un excellent kilométrage.

Q : Qu’est-ce qui est unique à la Starlet, et quelles modifications avez-vous apportées à la voiture ?

R : Ce qui rend le mien différent de beaucoup d’autres Starlets, c’est que j’ai utilisé beaucoup plus de pièces faites à la main que de pièces que l’on peut trouver sur une étagère. Non pas qu’il y ait beaucoup de pièces que l’on peut se procurer, mais j’ai choisi des choses que je n’avais pas encore vues sur une starlette. J’ai fait les petits pare-chocs, les panneaux de remplissage, tout l’échappement, le tableau de bord et il est fait de pièces en aluminium que j’ai découpées. J’ai fait tout le réglage du refroidisseur d’huile moi-même, et j’ai rasé les repères latéraux et les rétroviseurs extérieurs. J’ai fait tout le montage du levier de vitesse et le levier lui-même, que j’ai plié et soudé pour qu’il soit plus proche du volant.

La plus grande modification que j’ai faite a été le groupe motopropulseur. Il s’agissait de passer d’un moteur à carburateur de 62 ch à un moteur à injection de 4 ans, ce qui était un peu difficile. Tout le reste se concentre sur la suspension avec des amortisseurs Tokico HTS avec des bobines de réglage Techno Toy et des plaques de carrossage. Les roues sont des Work Excels et sont de 13×6.5 ce qui rend la recherche d’un pneu performant 13″ difficile, c’est presque impossible.

Q : Décrivez votre lecteur préféré dans le Starlet :

R : Je dirais Big Cottonwood Canyon (à Salt Lake City, Utah) puisqu’il est plus proche de moi, mais East Canyon est mon préféré. J’aime juste une bonne combinaison d’aiguillages et de balayeuses, dont East Canyon dispose en grand nombre. C’est une grande route qui n’a pas beaucoup de trafic et qui est proche.

Q : Avec cette voiture, s’agit-il d’une passade ou d’un long voyage ?

R : J’ai l’impression que j’en suis à un point où cette voiture pourrait me permettre de la laisser partir. Je ne serai jamais heureux avec aucune voiture, et je n’aurai jamais fini avec aucune voiture – c’est comme ça – mais j’ai passé un très bon moment à construire la Starlet. À moins d’être millionnaire, il faut malheureusement vendre son projet actuel pour passer au suivant. Pour mon prochain projet, je cherche à faire une S30 240Z (’70-’73) ou peut-être une Datsun 510.

Q : Quelles sont les autres voitures que vous possédez ?

R : je possède une Lexus IS300 2001, qui est aussi une sorte de conducteur journalier. J’ai aussi une Subaru 2.5RS coupé de 1999. Toutes mes voitures sont en quelque sorte des conducteurs journaliers, et je n’ai pas vraiment besoin qu’une voiture soit une voiture de piste spécifique ou une voiture de combat du week-end. Toutes mes voitures sont construites de manière à être bien arrondies et à pouvoir en faire le plus possible. Je n’ai pas les ressources nécessaires pour toutes ces voitures, donc elles sont toutes utilisées autant que possible.

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