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Cinéma des chauffeurs : Le chauffeur (1978)

Le conducteur (1978), réalisé par Walter Hill, est un film sur le meilleur chauffeur de Los Angeles en fuite, joué par Ryan O’Neal. Le Chauffeur n’a jamais été attrapé, mais un flic, joué par Bruce Dern, a l’intention de le mettre en prison pour de bon, ce qui signifie beaucoup de poursuites en voiture comme dans les années 1970. Le film s’ouvre sur une évasion suite à un vol de casino, lorsque deux hommes sautent à l’arrière de la voiture du Chauffeur, ce qui entraîne une poursuite dans le centre-ville, avec des pneus fumés et tout le reste. Et si la performance de Dern n’est pas tout à fait convaincante, il est facile d’écarter le mauvais jeu d’acteur avec une conduite aussi impressionnante à l’écran.

La Ford Galaxie 500 de 1974 présentée dans la scène d’ouverture est cependant tout sauf impressionnante. La carrosserie n’est pas en parfait état et la peinture est visiblement décolorée. Le conducteur, néanmoins, manoeuvre la grosse voiture comme une chauve-souris de l’enfer. La prochaine fois qu’il sera au volant, il fera des cascades dans un parking avec une Mercedes-Benz 280 S (W108) de 1970 de couleur orange vif. Avant ce visionnage, je n’aurais jamais cru que la voiture pouvait slalomer entre des poteaux en béton à une telle vitesse. Maintenant que je l’ai vue, je ne pense pas que je regarderai jamais cette voiture de la même façon. Le dernier véhicule notable dans le film est une Pontiac Firebird Trans Am de 1976. Il y a une longue poursuite à la fin qui met en scène cette voiture particulière, et j’ai eu le sourire tout au long de la poursuite.

Sur le plan cinématographique, ce film exploite pleinement la fenêtre arrière de la voiture comme point de vue. Dans toutes les scènes de poursuite, le public est amené à l’arrière de la voiture pour assister à la poursuite, ce qui donne une idée réaliste des vitesses élevées auxquelles les voitures roulent. En voyant les voitures juste derrière vous, vous appuyez inconsciemment sur l’accélérateur. Le film fait également bon usage des angles bas à l’avant de la voiture, qui rappellent le célèbre court-métrage C’était un Rendez-vous (1976).

Si le personnage d’O’Neal fait de lui un héros improbable grâce à une machinerie peu spectaculaire, c’est l’attitude nonchalante avec laquelle il fait cela qui le fait passer pour un vrai dur à cuire, donnant Le conducteur une place méritée dans notre panthéon du cinéma des chauffeurs. Si vous êtes d’humeur à regarder une conduite impressionnante et à ressentir l’excitation de conduire une voiture en fuite, alors allez voir The Driver.

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Sources d’images : impawards.com, cqout.com, film.com, smithsonianmag.com, hardtickettohomevideo.com, ridelust.com

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